22 février 2014

Papa - Adam, The Battle !

"Non Papa ! A place à Adam ici". Voici comment notre petit Mr A. a fait comprendre à Papa aujourd'hui que la place allongée à coté de Maman était celle de Mr A. et que Papa devait bouger. Allez oust ! Consternation de Papa. Rire étouffée de Maman (pardon !). Comment ne pas se régaler secrètement de la jalousie de bébé face à ses tentatives (vaines mais si spontanées) pour détrôner Papa. Ces derniers temps, nous avons commencé à constater que Mr A. entrait doucettement dans la phase oedipienne. Il affirme sans pudeur, et de plus en plus régulièrement, que la place à coté de Maman est celle de petit Homme et non pas celle de grand Homme. Il a tenté ces derniers temps d'avoir Maman avec lui pour dormir -ce à quoi nous n'avons pas voulu l'habituer. Il s'interpose de plus en plus souvent dans les petits câlins de Papa et Maman sur le canapé. Tout ces petits événements tendre, nous laissent penser que notre petit Mr A. fait son "Oedipe". Attention Papa, face aux assaults de Mr A., il va falloir (re)conquérir ta tendre et douce face à ta progéniture. Et ce sans montrer de fou rire contenu, ce à quoi nous sommes tentés tant son minois fâché nous attendri -souvent moi faut le reconnaître :-). Attention Maman, il ne faudra pas craquer sous les assauts amoureux de son amour de bébé ! Et vous comment votre petit(e) à manifester la phase "oedipienne" ?

20 février 2014

Enfant unique ou fratrie ?


A quel âge votre enfant a-t-il le droit de découcher ? Pas avant sa mature adolescence me direz-vous et vous dirais-je également ! Bon, sauf que là nous venons de céder aux imprécations de notre petit Mr A. à peine âgé de 28 mois ! Quoiiiii ? Oui, nous avons cédé à la pression et certainement n'aurions-nous pas dû (?). "Maman dormir ici ce soir… dormir ici siteplé. Adam pas enté à méson resté avé Ayoub" ! Mais où est-ce donc me direz-vous ? Pas chez Mamie, non. Pas chez Tata, non . Chez la nounou (l'assistante maternelle pour être précise) … Avant de nous pointer honteusement du doigt (avec raison), laissez-moi vous exposer notre défense. Oui Mesdames et Messieurs les Jurés, nous avons cédé à la pression d'un bout d'chou de 28 mois ! Nous avons cédé ce soir car cette semaine ce sont les vacances scolaires. 2 filles (6 et 8 ans) et un garçon (3 ans) sont là toute la journée (les enfants de la nounou). Pour occuper tout ce monde, c'est déjeuner à l'extérieur, sortie au parc une bonne partie de l'après-midi et jeux variés avec toute la famille. Et Adam est le plus heureux des garçons quand il est avec eux. C'est un enchantement pour nous que de le savoir  si chaleureusement accueilli et aussi bien intégré à cette famille. Mais la raison première (et inconsciente) pour laquelle nous avons cédé, serait-elle liée à notre culpabilité de ne pas lui donner l'occasion d'avoir un frère ou une soeur (?). Pourtant, Mr A. est si heureux de nous retrouver chaque soir et triste de nous laisser chaque matin. Mais il grandi, la présence des enfants -là bas et toute la journée- l'enchante plus que tout. Dès sa naissance, Mr A. a toujours été un enfant souriant, charmeur et sociable. Extraverti, il a toujours apprécié le contact avec les autres enfants. Alors que faire ? Quelle leçon en tirer ? Faudrait-il envisager d'avoir un second enfant ? J'avais fermement décidé -à mon âge- de ne pas avoir une seconde maternité. Dois-je maintenant m'interroger  et peut être agrandir notre famille? Et vous, pensez-vous qu'être enfant unique soit difficile à vivre et qu'avoir un frère ou une soeur est bénéfique à un enfant ?

18 février 2014

Mouk

Mouk et Chavapa sont d'adorables globe-trotters faisant le tour du monde à vélo. De Tokyo à New York, de l'Australie à Madagascar en passant par la Grèce, les deux amis vont à la rencontre des habitants de la planète. Mr A. découvre en leur compagnie un monde moderne, réaliste et haut en couleurs. Personnages surprenants, paysages incroyables et modes de vie inconnues, les deux petits voyageurs vont faire découvrir à votre petit bambin des pays et des personnages variés et le plonger dans des univers différents de leur quotidien. Avec Maman et Papa, ils avaient appris à nommer le chat, le chien, le dada, les oiseaux…. Avec Mouk et Chavapa, je surprends notre petit Mr A. reconnaître le caribou, fredonner des airs indous.  Au-delà de toutes les différences, avec Mouk nos petits sont initiés au partage de belles expériences et aux rencontre avec des copains aux quatre coins du monde. Après s'être intéressé avec une aciduité désespérantes à Trotro et à ses bêtises bien trop inspirantes à notre goût, Mr A. découvre de nouveaux mondes. Rien de tel pour peut-être lui donner l'envie de voyager et d'appréhender de façon ludique les différences ! Autant vous dire qu'après avoir subit les assauts répétés de Barbapapa, Trotro, Tchoupi, Petit Ours Brun, j'ai été ravie de voir l'intérêt de Mr A. pour ce dessin animée que je me suis empressée de téléchargé sur l'iPad familial. Un dessin animé des plus riches et des plus intéressants même pour Maman et Papa !

Etre enceinte

Que n'ai-je entendu sur la grossesse ! Vous savez cette période pendant laquelle nous attendons ce merveilleux et bouleversant événement dans notre vie bien organisée. Entre injonctions, avertissements, complaintes et prédictions, je crois avoir à peu près tout entendu. A croire que pour certaines, la grossesse n'est ni plus ni moins que ceci: prendre 20kg, faire de la rétention d'eau, gonfler comme une baudruche, subir les remontées acides, être secouée de perpétuelles nausées, avoir des surcharges émotionnelles avec pour cible préférée notre géniteur, passer des nuit horribles, faire attention à ce que l'on mange, être sensible aux odeurs et parfums, ne pas manger ceci, ne pas manger cela, ne pas faire ceci, et le pire "à ton âge ma fille (40 ans) faudra que tu sois bien surveillée"… STOooooooP ! En gros, il est écrit qu'être enceinte est un cauchemar ou au mieux une période difficile. Laissez-moi tout de même rétablir quelques vérités ! La grossesse ça peut être ça ! Mais ça peut surtout être la grossesse dont vous avez toujours rêvé. Pour moi, pas de remontées acides, ni de nausées. Ce ne furent pas 20kg mais 8kg de plus. Pour la première fois de ma vie, j'ai profité -et abusé !- d'un décolletée avantageux dont je n'était pas peu fier ! A l'instar des crises émotionnelles, j'ai baigné pendant 9 mois dans une plénitude quasi absolue… dès lors que l'on me nourrissait lorsqu'une fringale me prenait bien sûr ! De bonnes nuits de sommeil et des journées radieuses. J'ai continué à m'habiller coquettement et à porter mes talons… tong et sarouel le week end comme d'habitude, je ne vais pas vous mentir. J'ai même été nommé "la maman la plus sexy de l'année" par mes collègues ! Pourquoi s'enlaidir quand il est si simple de continuer à s'embellir. J'ai continué à manger ce dont j'avais envie - avec quelques précautions d'usage, ni plus ni moins. J'ai toujours aimé manger cru et je ne m'en suis pas privée pendant ma grossesse: quelques huitres, des sushi et carpaccio de temps en temps. La cigarette -bien sûr nocif- était à proscrire. Pour ma part, je suis parvenue à en réduire la consommation à 3-4 cigarettes par jour. Plus rarement, je m'autorisais une petite coupe de champagne (au grand désespoir de mon amoureux). J'ai dosé mes privations comme je le pouvais. 1 mois et demi avant la date prévue de l'accouchement, j'embarquais dans l'avion pour 3 semaines de vacances au Maroc -en croisant les doigts pour ne pas accoucher avant terme tout de même ! Les déplacements en 4x4 furent risqués mais sans mal… amoureux prenait les routes et virages avec toute l'attention nécessaire…enfin presque ;-). Pendant ma grossesse, je suis -plus ou moins -restée la femme que j'étais. Avoir une vie saine et joyeuse était pour moi la garantie d'une belle grossesse. Chanceuse ? Peut-être. Mais j'ai profité avec plaisir et en toute sérénité d'une grossesse idyllique, arborant fièrement mon ventre rond, ma féminité, mes envies et mes plaisir en attendant l'arrivée de notre petit bonhomme. Et oui, Mesdames et Messieurs, une grossesse, ça peut aussi être ça -même à 40 ans. Voici ma top liste des règles et précautions que j'ai appliquée très naturellement pour rester moi-même:

Etat d'esprit: être enceinte est une chance, une nouvelle vie à laquelle il faut se préparer avec joie et entrain. Vivez VOTRE grossesse et non pas celle des autres. Il s'agit de vous, et non pas de la grossesse de votre voisine névrotique ou de votre cousine psychotique !

Alimentation: J'avais pris 5kg pendant les 4 premiers mois. Bon ça commençait mal je vous l'accorde ! J'ai donc fait en sorte d'avoir une alimentation différente, plus équilibrée et saine, sans me priver. Beaucoup de légumes, des fruits sous toutes ses formes, moins de succulents et de sucre. Je pressais un citron dans ma bouteille d'eau (j'adore le citron). Des produits laitiers, des céréales, du poisson, de la viande. Et bien sur, quelques huitres, du fromage, des sushi….et ma bière sans alcool pour me détendre en fin de journée !

Mode: j'étais fière de mes rondeurs et j'ai gardé mon style vestimentaire habituel. Mes 10cm de talons ne m'ont pas gêné et ont maintenu mon sexe-appeal tout au long de ma grossesse. Quelques robes -plutôt que des pantalons- à ceinture haute ou d'une taille au-dessus de ma taille habituelle pour y caler mon ventre rond et le tour était joué ! Robes d'ailleurs que j'ai continué à porter bien après. Les seuls vêtements de maternité que j'ai acheté ont été 3 paires de pantalons. Pour le reste, j'ai continué à m'habiller dans mes magasins habituels.

Se faire plaisir: j'ai profité de la période avant l'arrivée de bébé pour faire ce que j'aimais: lire mes magazines préférés, des livres, surfer sur internet, écouter des podcast, aller au musée, faire les boutiques, se prélasser au Spa, faire des massages -et oui c'est possible même enceinte- sortir avec mes amies…ça me changeais des visites quasi quotidiennes chez Leroy Merlin ! J'ai profitez avant, car une fois bébé à la maison…. ce fut une toute autre histoire !

Rester belle: tout au long de mes 9 mois de grossesse, j'ai continué à prendre soin de moi. Quelques jours avant la date prévue de l'accouchement, j'ai fait la total. Je voulais être belle et radieuse quand mon petit bonhomme allait arriver. Anticipant les effets néfastes de la fatigue de l'accouchement, j'ai pris quelques miles d'avance  pour ainsi dire ! Je me suis fais un massage, une manucure, une pédicure, un soin du visage, une journée entière au Spa et une visite chez l'ostéopathe. J'étais parée !

Ah aussi...: n'ayez crainte, vous croiserez quelques hystériques ne comprenant pas pourquoi vous prenez la caisse prioritaire pour faire vos courses ! N'hésitez pas à les menacer d'uriner sur leurs chaussures mais surtout ignorez-les ! Mais avant tout, j'ai été surprise de voir la fascination que peut provoquer une femme enceinte. Les femmes (inconnues) vous sourient et vous parlent plus volontiers. Pour ce qui est des hommes, leur attention étaient touchantes -pour ne pas dire inhabituelles ! Passons sur ceux que même votre grossesse n'empêche de vous draguer gentiment ! Et merci à ceux qui se précipitaient pour m'aider à mettre dans mon cadis les paquets les plus lourds, qui m'ont laissé leur place dans la file d'attente, qui sont allé chercher une chaise pour m'installer confortablement, qui prévoyaient un déjeuner pendant les réunions, et un grand merci au camion de la fourrière qui -prêt à partir avec ma voiture mal garée- s'est arrêté, a fait venir la police pour encaisser l'amende, et ainsi m'éviter d'être sans moyen de transport et aller chercher ma voiture à Porte de Bercy. Quel pied !!

Voici comment s'est passée ma grossesse … à 40 ans ! Et vous, comment avez-vous vécu la vôtre, ou celle de votre compagne ?

15 février 2014

Pipi, Caca, Popo !

Comment amener bébé sur le pot et enfin sortir des couches. A quel moment et comment faut-il se lancer ? Faut-il y aller au rythme de bébé, quitte à attendre le dernier moment avant l'entrée en Maternelle ? Ou partir en croisade et rester face à bébé assis sur son pot aussi longtemps que nécessaire ? C'est sans complexe que j'ai opté pour la première solution ! Tout d'abord, parce qu'il ne sert à rien de mettre bébé sous pression au risque de le brusquer et d'en faire pour lui un souvenir angoissant. Et puis, parce qu'il était important pour nous de tenir compte du rythme de notre petit Mr A. et non de celui -logistique ou financier- de Maman et Papa. Et bien nous en a pris, car Mr A. a décidé de fait pipi et caca dans le pot aujourd'hui. Tout naturellement, et surtout dans la joie et la bonne humeur ! Voici comment, progressivement, nous avons laissé Mr A. se préparer au pot. Tout d'abord, "Popo" a été un jouet. D'une couleur acidulée sympathique, nous en avions installé un dans les toilettes et un dans sa chambre, et en laissions un de temps en temps dans le salon. Objet de curiosité ou de méfiance, nous avons expliqué à Mr A. que le pot servait à y déposer pipi et caca, comme dans la couche et nous lui avions demandé s'il voulait se prêter au jeu. La réponse fut net : "Non" ! Le pot est donc devenu un objet de divertissement. Un jouet quoi ! Puis, Mr A. s'est désintéressé de l'objet même s'il a continué à faire partie de son environnement. Nous le surprenions de temps en temps assis dessus, puis parfois jouant avec. Puis, avant la toilette, nous nous sommes mis à lui proposer de faire pipi au pot. Un coup "oui" un coup "non". Un coup je m'assois et je fais pipi, un coup je m'assois et je dis avoir fait pipi alors que pas une goutte n'a touché le fond coloré du pot ; car c'est tellement plus drôle de faire pipi dans son bain ! Puis l'habitude a été prise de faire son pipi du matin et du soir en s'asseyant à califourchon sur le pot. Pendant plusieurs mois, Mr A. acceptait d'aller au pot pour le pipi mais toujours à notre demande. Puis, nous avons commencé à le laisser le soir sans couche. Bien sûr, le pipi s'est fait parfois dans le pyjama (ça il n'aimait pas :-)), ou sur le sol. Ce qui amusait bien Mr A. Mais ce matin, Mr A., que nous avions laissé sans couche, m'interpelle: "Maman, pipi". Je baisse son pantalon et l'installe sur le pot. Il ferme la porte. Pudeur ? Je reviens le voir quelques minutes plus tard. "Non, papipi, Adom caca". "Si tu veux, mon chéri". Je sors. Il ferme la porte. Pudeur vraiment ! "Maaaaamaaann". Il se lève et que vois-je ? Notre petit Mr A. avait déposé caca et pipi et souriait aussi fièrement que s'il avait monté une haute tour de Lego ! Et voilà l'travail ! Rien n'est encore fait, mais voici comment Mr A. nous a donné le Go. Et oui tout arrive à point à qui sait attendre. Et surtout sans le brusquer et en rendant la chose agréable et ludique. Et vous, comment avez-vous amené votre petit sur le pot ?

13 février 2014

Maman, tuvahou ?


Mr A.: Maman, tuféquoi ? Moi: Je prépare le diner mon chéri !
Mr A.: Maman, tuéhou ? Moi: Je suis avec toi mon chat !
Mr A.: Maman, céqui ? Moi: C'est une dame. Elle se promène... !
Mr A.: Maman, céquoi ? Moi: c'est une pomme. Tu en veux une ? Mr A.: Nonméci !
Mr A.: Maman, iléhou Papa ? Moi: Il est parti au travail mon chat !
Mr A.: Maman, tuféquoi ? Moi: Je conduis mon chéri ! je t'emmène chez Lilia ! Mr A.: Maman, céquoi ? Moi: Quoi donc ? Mr A.: Céquoi ? Moi: ...
Mr A.: Maman, céquoi ? Moi: c'est du café mon chat, c'est pour les grandes personnes !
Mr A.: Maman, tuféquoi ? Moi: Je joue avec toi mon tatou !
Mr A.: Maman, céqui ? Moi: c'est un Monsieur mon coeur !
Mr A.: Maman, tuvahou ? Moi: Je vais aux toilettes mon chéri !
Mr A.: Maman, tuféquoi ? Moi: et toi mon chéri que fais-tu ? Mr A.: Jejou Maman !
Mr A.: Maman, céquoi ? Moi: c'est un chapeau. Pour mettre sur la tête ! Mr A.: Céquoi, Maman ? Moi: un chapeau mon chat ! Mr A.: céquoi, Maman ? Moi: Chapeau ! Mr A.: Maman, céquoiça ? Moi: … c'est quoi mon chéri ? Mr A.: un chapô Maman !!  Moi: …- ah bah voilà !

Dialogue mère-fils…ou quand l'inspiration...c'est dur :-/

2 février 2014

La Draisienne en bois

On se dit et on se répète que notre enfant ne croulera pas sous les jouets. Nous n'en ferons pas un enfant gâté. Ah ça non ! Nous favoriserons avant tout les livres. Nous l'emmènerons au musée, en voyage autant que possible. Toutes ses belles résolutions ne tiennent guère longtemps. Avant d'être maman, nous n'avions de cesse de dépenser notre argent pour des vêtements, des chaussures, des sacs. Mais, une fois maman, il faut bien se rendre à l'évidence. Nous prenons soudainement conscience que l'on a moins envie (et le temps) d'aller faire les magasins à la recherche du dernier sac à la mode ou d'investir dans un nouveau manteau chez IKKS (j'adore). On se surprend à aller plus spontanément dans les magasins de jouets, à passer systématiquement par le rayon jouets en allant faire les courses. Juste pour voir, je ne prendrais rien. Et crac, on rentre avec un nouveau jeu ou un jouet supplémentaire ! Puis, on investit dans des boites pour ranger tout ces jouets (utiles et inutiles). Quand arrive le moment de faire la liste du Père Noël, les idées ne fusent pas, car votre petit bout a déjà tellement de jouets. Ah oui une autre bonne intention : à Noël nous ne prendrons qu'un seul cadeau. Pas 2, pas 3... Nous serons forts. Et la force nous abandonne bien vite, car sous vos yeux ébahit s'étalent ces jouets si utiles à son éveil et à son apprentissage ! Mr et Mme Patate que vous adoriez étant enfant, vous hypnotisent :-)  Aujourd'hui j'ai craqué pour la draisienne en bois de Janod. En plus d'être esthétique, ce petit bijoux de scooter vintage fera le bonheur de Mr A. et lui permettra de commencer l'apprentissage de l'équilibre avant l'épreuve du vélo. Et oui, j'ai craqué, pour le plus grand bonheur de Mr A. qui, fier comme un coq en pâte, a déambulé dans l'appartement avec son scooter, prenant mes clés de voiture pour démarrer son adorable petit scooter. Et vous, craquez-vous aussi souvent que vous ne le devriez ?

Papaoutai…by Adam

Papa part au ski pendant 4 jours. Maman et Mr A. restent à la maison ensemble. Un week-end exclusif pour se papouiller. Maman et son petit bonhomme. Juste tous les 2 :-) Mr A. se fera une joie de dormir avec maman pour oublier un instant que papa n'est pas là et que maman prend soin de lui en attendant le retour de papa. Et que croyez-vous donc ? Que votre petit garçon est tout à la joie d'avoir sa maman pour lui tout seul pendant ces quelques jours. Seulement voilà, au bout de 2 jours, j'entends Mr A. fredonner "papaoutai, papaoutai papa" et au bout du 3ème jour me réclamer, armé de l'iPad familial, le clip video de Stromae. Et voici Mr A. concentré sur l'iPad, se lever, danser, revenir à l'iPad, relancer la video en pointant son fin petit doigt sur la flèche lecture :-/ Les petits garçons adorent leur Maman c'est bien  connu n'est-ce pas ! Mais tout de même, papa ça manque: les câlins, les jeux entre garçons, la bagarre… Merci à Stromae, à son talent et à sa chanson qui doit parler aux petits garçons et petites filles à qui leur papa manquent, que l'absence soit de quelques jours, quelques semaines … ou plus.

Comment je suis devenue Maman

En voilà une question farfelue ! En général, c'est dans l'ordre des choses, n'est-ce pas ? On rencontre l'homme de sa vie, on se marie, on s'installe, et bébé arrive après. Façon Disney, cela donne : il se marièrent, eurent de beaux enfants et vécurent heureux. Mais voilà. Walt a oublié certains épisodes ! Pour moi, la love story a été différente… enfin comme dans la vrai vie quoi. J'ai rencontré des hommes, mais pas pour la vie ;-). Je ne me suis pas mariée ni l'ambition de l'être. Je me suis installée dans un appartement que j'ai aménagé pour moi. Je me suis amusée avec mes copines célibataires (comme moi) et sans enfant (comme moi). Et je me préparais (depuis ma rupture à l'âge de 37 ans) à ne peut-être jamais avoir d'enfant…et oui trop tard ma chérie ! Donc, quand le soir de mes 40 ans, j'ai rencontré mon amoureux, et que 4 mois plus tard, je découvrais avec ahurissement -"Oh joie, oh désespoir"- dans les toilettes pour "Femmes" au bureau que j'étais enceinte, je peux vous dire que je n'en menais pas large. Et là tout s'est enchainé ! Nous aménageons avec mon amoureux mon appartement pour 3 (ou 4 car mon amoureux à une ravissante petite fille). Je découvrais l'ambiance des échographies et les heures interminables dans la salle d'attente de mon gynéco-obstréticien. Je devenais une experte en puériculture. Me régalais de mes soudaines fringales. A la surprise générale, je me mets au tricot, à la cuisine, à la pâtisserie -sans grand succès hélas ! Je découvre les affres des contractions pendant des heures et arrive enfin un petit être qui -sous l'effet de la péridurale?- ressemble à une énorme grenouille de 2,4 kg. Et voilà, je suis devenue maman le 13 septembre 2011. Il s'appelle Adam et je l'aime plus que tout. Ce furent des moments incroyables. Je pense ne pas avoir vraiment réalisé ce qui m'arrivait à ce moment là. Mais j'avais une nouvelle mission : assurer la sécurité, le bien être, et le bon développement de ce petit bonhomme. Les 5 premiers mois furent terribles. Nuits interrompues toutes les 3-4 heures jusqu'à ses 5 mois. Crises du soir de Mr A. jusqu'à ses 3 mois. Préparation des biberons, lavages des biberons, cycles de machine à laver, préparation du sac et matériels à chaque déplacement -qu'il soit pour 1 heure ou pour un week-end. Angoisse à chacune de ses régurgitations, impuissance et culpabilité face aux pleurs de Mr A. qui eu de terribles coliques (merci au lait végétal qui a supprimé ses douleurs atroces). Je me souviens encore de ses longues journées enfermée à la maison (et oui Mr A avait décidé de naître en hiver), à braver sans succès ses larmes et ses cris. Allô maman, tu peux venir ? Je me souviens aussi des heures à surfer sur internet à la recherche de la recette ou de la méthode miracle (merci aux forums et aux mamans qui m'ont aider et rassurer). Puis vint le moment de reprendre le travail. Alléluia ! Enfin, j'allais voir des personnes, parler, confier les cris et pleurs de mon bébé à quelqu'un de plus expérimenté, stimuler mon cerveau sur autre chose que  les biberons, les heures de repas, les couches, les gouzi-gouza…et autres merveilles de la maternité. Que neni ! Car, après une journée intense de travail, lorsque je rentrais chez moi, ce n'était plus le temps de l'apéro, mais le temps pour se consacrer à mon bébé d'amour que j'avais eu hâte de retrouver, de lui donner son bain, préparer son repas, le mettre au lit, diner, lancer une machine, laver les biberons, ranger, préparer son déjeuner du lendemain…. et enfin, me poser sur le canapé, vider de toute énergie, et m'endormir devant la télé (ce n'était pas très glorieux, mais c'était bon!). Et oui mesdames, devenir maman c'est aussi ça. Etre parent est une aventure extraordinaire, et comme toute aventure, elle a ses risques, ses difficultés et ses incroyables instants de bonheur. Donc, n'hésitez pas, gardez espoir, ne vous précipitez pas, ne croyez jamais qu'il est trop tard, et ne désespérez jamais. Dites-vous que lorsque vous aurez des moments difficiles, ces moments là ne sont que passagers, ne durent jamais…comme les douleurs de l'accouchement, on les oublie :-) Et vous, comment avez-vous vécu vos premiers instants de mère ?

"Maman, tu fais quoi ?" Je blogue mon Chéri, je blogue...

L'idée ce créer "Ta mère sur le net" m'est venue après un peu +2 ans de péripéties, de joies, de challenges et de découvertes dans ma vie de (jeune) maman (de 41 ans !). Le défi : réussir à y consacrer du temps dans la longue To do liste de maman !! C'est avec beaucoup de circonspection et de curiosité que je suis entrée dans cette nouvelle vie totalement bouleversée et dans laquelle je n'avais plus la première place. Neuf mois de grossesse réussie. Un accouchement, puis, très vite, l'absence de sommeil, l'impuissance face aux pleurs, l'angoisse face aux cris, l'organisation nécessaire, le matériel qui envahissait l'appartement, la peur, les joies, les rires, le support (pressant) des proches mais surtout surtout une grande fatigue et une immense (et précieuse) responsabilité. Oui, car tout doit être mis en oeuvre pour que bébé ne manque de rien, que rien ne vienne perturber son sommeil…et donc le mien ! Mon arrivée dans ma vie de maman fut tout aussi turbulente que fut harmonieuse ma grossesse. Etre maman n'est ni plus ni moins merveilleux, magique, car on y retrouve une seconde jeunesse…même à 41 ans!  Mais ce n'est pas que cela. Aux moments dits "merveilleux", "uniques", personne ne nous dit qu'être maman c'est aussi des moments difficiles, des journées éreintantes, une vie re-visitée, un couple à maintenir avec le peu d'énergie qui reste. Personne ne nous prépare à cela. Tout le monde vous attend sur ce terrain là. Et ça commence très tôt ! A la vingtaine ou la trentaine, la pression est déjà là : "alors le bébé c'est pour quand ?" (ça c'est quand vous êtes couple), "Il va falloir que tu te trouves un mari ma fille, sinon tu seras trop vieille pour faire des enfants " (j'adore :-/). Jeunes filles, jeunes femmes et femmes moins jeunes, ne vous inquiétez pas…tout arrive à point à qui sait attendre. Moi ça m'est arrivé soudainement. A 40 ans. Et ma grossesse fut idyllique. En plus, c'est un atout certain à mon âge : j'ai pris un coup de jeune…et oui ! Avoir un bébé de 2,5 ans à 43 ans ; alors que d'autres ont des grand(e)s de 16-18 ans... je vous le garantie, ça rajeunit :-). Dans ce blog, je vais tenter de vous raconter mon quotidien de maman, mes expériences ou astuces. J'espère que cela sera aussi l'occasion pour vous de partager votre expérience (récente ou éprouvée) et vos idées. Ce blog est destiné aux mamans et futures mamans, aux papas et futures papas, aux grand-mères et grand-pères…. à toutes celles et ceux que le sujet intéresse ou questionne. Bienvenue à toutes et à tous et à très bientôt sur le Net !